mercredi 27 février 2013

Inscription au concours UNEP



Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement organise un concours de blog qui s’inscrit, cette année,  dans le cadre de la campagne Think.Eat.Save : reduce your foodprint.

Nous avons décidé d’y inscrire le blog de la Pico Ferme. Qui sait ce qui pourrait en ressortir ?

Concernant  le thème du gaspillage alimentaire, produire soi-même la plus grande partie possible de son alimentation, même sur un espace très petit, n’est-ce pas, là, la meilleure façon de réduire notre empreinte écologique concernant notre alimentation ?

Et attention ! Il ne s’agit pas seulement de réduire le gaspillage alimentaire, mais aussi de limiter le gaspillage de ressources naturelles diverses nécessaires pour la production alimentaire.

Ainsi, à la Pico Ferme, nous travaillons sur plusieurs axes. Et en accord avec la Nature, plutôt que de chercher à produire notre alimentation  contre la Nature.

Premier axe : la terre. 
A la Pico Ferme, nous nourrissons notre terre. Et oui, les plantes produisant fruits et légumes se nourrissent de la terre dans laquelle elles se trouvent. Il leur faut donc une bonne terre nourricière, riche en humus, et pleine de vie.
Pour cela, nous utilisons principalement  deux techniques : compostage  et rotation des cultures.
Le compostage permet de transformer nos déchets en amendement organique pour notre terre, tandis que la rotation des cultures permet de ne pas épuiser le sol, grâce au fait que les différentes cultures successives utilisent les nutriments présents  à différentes profondeurs du sol.

Deuxième axe : la biodiversité
Une grande biodiversité est synonyme de plus grande chance de résultats satisfaisants dans la production alimentaire.  Ainsi, à la Pico Ferme, nous favorisons au maximum la biodiversité, tant végétale qu’animale.
Pour ce faire, nous utilisons aussi deux techniques principales : associations de plantes et accueil des auxiliaires du jardinier.
Les associations de plantes compagnes nous permettent de profiter des bienfaits que s’offrent mutuellement les plantes, tels protection contre les parasites, ou apports d’élément nutritifs. Quant aux auxiliaires, il s’agit tant de profiter de l’aide des insectes pollinisateurs, que du fumier de nos poules et de nos chèvres.

Troisième axe : le « kringlooptuin » :
Il s’agit d’une technique fort simple : tout ce qui est produit à la Pico Ferme retourne à la terre de la Pico Ferme.
Pas de gaspillage, donc. Ce qui ne sera pas utilisé pour la consommation humaine, sera, d’une part,  proposé pour la consommation animale, et, d’autre part, sera utilisé pour le compost. Rien n’est jeté à la poubelle.  


Finalement, en  travaillant sur ces trois axes, nous n’utilisons pas de produits phytosanitaires, ce qui ne nécessite donc aucune matière première pour leur fabrication ; nous ne gaspillons pas de nourriture, puisque ce que nous ne consommons pas nous-même est consommé par les animaux ; et, enfin, ces aliments provenant de notre jardin, ils n’ont nécessité aucune énergie pour leur transport.
Bref, notre empreinte écologique s’en réduit d’autant !

Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus, vous trouverez ci-dessous le lien vers un texte qui fut écrit dans le cadre d’un cours de séminaire interdisciplinaire, lors d’une première année de baccalauréat en Droit, et qui fut retravaillé par la suite pour aboutir à cette version, qui fut distribuée gratuitement au public.

La base de ce texte est un rapport de l’UNEP : Dead Planet, Living Planet.


Cliquez pour visionner le livret

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