mardi 23 septembre 2014

Et en cas de réparation?

Lors d'une petite sortie imprévue, Arès, notre bouc, s'est essayé au jumping, voulant sauter au-dessus de mon chevalet. Résultat: il n'est pas prêt de pouvoir participer aux Jeux Olympiques!

Heureusement, Arès n'a rien. Ouf, tout va bien!  Par contre, mon chevalet de jardin, lui, n'avait vraiment pas fière allure.

C'est l'occasion de partager avec vous un de nos petits trucs: lors de tout achat ou acquisition, nous nous posons la question des possibilités de réparations. Nous avons pris l'habitude de favoriser les biens que nous pouvons aisément réparer nous-mêmes, avec des matériaux très faciles à trouver.

Cela paraît évident, mais nombre de nos concitoyens sont encore facilement ennuyés devant un objet ne fonctionnant plus, alors qu'ils l'estiment indispensable, et qu'ils ne savent malheureusement pas réparer.

En ce qui concerne mon chevalet de travail, quelques planches de palettes, quelques vis, et le voici à nouveau parfaitement fonctionnel




lundi 8 septembre 2014

Rentrée scolaire

Ce 31 août 2014, juste avant la rentrée scolaire, nous sommes retournés sur les bancs de l’école, ou plus exactement vers les ruches du rucher-école, pour notre deuxième année de cours en apiculture.

Durant ces 2 années, nous abordons des matières aussi diverses que le cycle des abeilles, leur anatomie, les différentes races et variété,  les pathologies, etc, mais également la législation en vigueur pour l’activité d’apiculteur, sans oublier, bien entendu, tous les cours pratiques.

Si la certification agréée par la Région Wallonne n’est pas (encore) une obligation pour la possession de ruches, nous ne pouvons que recommander à nos lecteurs wallons de suivre les cours, et à tous nos autres lecteurs de se renseigner quant aux possibilités similaires offertes dans leurs pays et régions respectifs.


Pour la Wallonie, voyez le site du CARI et la liste des ruchers-écoles






jeudi 21 août 2014

Sphinx ligustri

Le matin du 18 juin 2014, en nourrissant les poules et les chèvres,  nous avons découvert  un superbe papillon qui semblait se reposer sur l’arche des vignes et du liseron.

Curieux, nous l’avons prélevé délicatement pour identification et nous avons appris qu’il s’agissait d’un Sphinx du Troène, ou Sphinx ligustri.

Il s’agit d’un papillon de nuit, de belle taille, avec des ailes brune et grises, lui offrant une forme de camouflage par ressemblance lorsqu’il se repose sur les troncs d’arbres.  L’abdomen, par contre, est strié de rose et de noir[1].

Posé sur une plante d'intérieur, le temps de la photo


Sa zone d’habitat s’étend du nord-ouest de l’Afrique, à travers l’Europe et l’Asie, et jusqu’au Japon[2].
Il est observable de juin à août, dans les haies, parcs et jardins[3], apprécierait, notamment, le lilas et le sureau noir[4], ainsi que le chèvrefeuille, au butinage duquel, grâce à sa longue trompe, il serait particulièrement adapté[5].

Ces trois arbustes étant présents à la Pico Ferme, ne nous étonnons pas que ce Sphinx du Troène ait décidé de s’arrêter chez nous.

Nous en sommes d’autant plus heureux que, même si ce papillon n’est pas[6] sur la liste des espèces menacées  de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature et des Ressources Naturelles, ou IUCN Red List, certaines sources le considèrent tout de même comme menacé et en déclin[7].

Il va de soi que nous avons relâché ce spécimen à l’endroit exact de sa découverte. Il s’empressa, d’ailleurs, de se cacher du soleil.

Remis là où nous l’avons trouvé