dimanche 10 février 2013

Première présentation


Conscients de certains risque inhérents au mode de production et de consommation alimentaire occidental, pour nous assurer un maximum d’indépendance face à ce système qui rend les gens de plus en plus dépendants de son bon fonctionnement, et afin de limiter notre empreinte écologique au maximum, nous essayons de produire nous–mêmes la plus grande partie de ce que nous consommons. Nous avons donc développé notre concept, que nous appelons la Pico Ferme.

Nous mettons en œuvre les principes de Transition, tels que définis par Rob Hopkins, les principes de Permaculture de Bill Mollison et David Holmgren, ainsi que les principes de Biodynamie de Rudolf Steiner. En plus de cela, nous suivons les conseils de l’UNEP et de la FAO, même s’ils s’adressent prioritairement aux décideurs de toutes sortes, ce qui nous oblige à les adapter pour des actions à l’échelle individuelle.

Nous agissons tant au niveau du bâtiment, au niveau du jardin, qu’au niveau de toute action de la vie courante, tel les déplacements, par exemple, et donc l’utilisation des transports en commun ou du vélo chaque fois que possible.

La maison étant encore en travaux, nous aimerions vous présenter ici l’organisation du jardin. Nous reviendrons sur les différents aménagements de la maison dans d’autres textes.

Le jardin, petit car n’ayant pas une surface excédant les 125 m², est divisé en plusieurs parties.

Le fond, tout d’abords, de plus ou moins 25-30m², qui abrite le coq et ses 5 poules, ainsi que le bouc et sa chèvre. Vous nous direz que l’espace semble exigu, mais, en fait, nous sommes au-delà des normes règlementaires concernant certains élevages professionnels. De plus, tant les poules que les chèvres ne sont continuellement limités à leur enclos. Ils sont des auxiliaires bien utiles, et chacun à un rôle à jouer sur l’entièreté du jardin en fonction des périodes de l’année.

Juste devant, viennent le potager, bordé d’arbres fruitiers, et l’allée permettant l’accès à l’enclos des bêtes. Le potager, lui-même, fait également à peu près 20-25 m². Il est divisé en 4 parcelles, sur lesquelles nous utilisons le principe de rotation des cultures. Il nous fournit des légumes en suffisance pour toute l’année.

Le jardin précède le potager. Il doit faire environ 50m². Il est constitué d’une partie couverte de pelouse, dans laquelle viennent s’insérer des pots d’aromatiques (principalement la menthe dont nous sommes de gros consommateurs) ; d’une partie placée juste devant la clôture du potager, et accueillant le compost et la réserve de bois ; ainsi que de la parcelle des petits fruitiers : groseilliers, framboisiers, …


 Une ancienne bassine en zinc y fait office de marre, et, chaque année, nous avons le plaisir d’y apercevoir des libellules.

Vient enfin la terrasse, bordée d’un côté par la parcelle des légumes permanents, et de l’autre par le débarras de jardin et les topinambours.



En fait, nous considérons ce jardin comme notre petit paradis, et surtout, ces aménagements nous permettent d’atteindre une semi-autonomie alimentaire.

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