Voici une de nos recettes pour les compotes de fêtes:
Prenez des pommes de votre jardin, laissez les se flétrir;
Coupez les en petits morceaux et laissez les mijoter sur feu de bois pendant toute une nuit;
Ravivez le feu sous votre casseroles 2 à 3 heures avant de servir, et rajoutez-y votre alcool préféré. En ce qui nous concerne, nous y avons versé un petit verre de Glenlivet, un whisky single malt que nous apprécions.
Bien sûr, en fonction du plat que votre compote accompagnera, vous pourrez choisir un autre type d'alcool. Ou vous pourrez la servir en dessert.
Finalement, le secret pour un délicieux repas est très simple: Faites-vous plaisir!
mercredi 4 décembre 2013
vendredi 22 novembre 2013
Climate Change 2013 Working Group I: The Physical Science Basis
Petite présentation vidéo du rapport du GIEC, Groupe 1
Rapport (en anglais)
Résumé à l'intention des décideurs (en anglais)
Rapport (en anglais)
Résumé à l'intention des décideurs (en anglais)
vendredi 1 novembre 2013
Des œufs durs à cuisson... toute douce!
Pour tous ceux qui, comme moi, ont horreur de vérifier le temps de cuisson des œufs pour être sûr de les avoir cuits, mais pas trop, voici un petit truc:
Faire cuire les œufs sur le poêle à bois, en douceur, le soir, pendant que l'on profite d'un bon film.
Hé non! Il n'est pas indispensable de cuire les œufs dans l'eau bouillante pendant 10 à 12 minutes pour les avoir "cuits durs".
A la Pico Ferme, lorsque nous désirons nous en préparer, nous les plaçons dans une casserole, les recouvrons d'eau, et, au lieu de porter à ébullition et de vérifier une montre ou un timer, nous les déposons sur le feu, au salon, et les laissons cuire bien tranquillement pendant que nous regardons un petit DVD.
Après le film, qui dure généralement 1h1/2 à 2h, nous les retirons du feu. Fred en profite dès le petit déjeuner du lendemain.
En y réfléchissant, cela nous offre 3 avantages:
1) pas de gaspillage, les œufs dur se conservent longtemps;
2) pas d'énergie supplémentaire utilisée pour la cuisson de ces œufs, puisque le bois est brûlé pour chauffer la maison, que l'on cuise les œufs ou pas;
3) il n'est pas nécessaire de surveiller le temps de cuisson.
Du tout bon!
Faire cuire les œufs sur le poêle à bois, en douceur, le soir, pendant que l'on profite d'un bon film.
Hé non! Il n'est pas indispensable de cuire les œufs dans l'eau bouillante pendant 10 à 12 minutes pour les avoir "cuits durs".
A la Pico Ferme, lorsque nous désirons nous en préparer, nous les plaçons dans une casserole, les recouvrons d'eau, et, au lieu de porter à ébullition et de vérifier une montre ou un timer, nous les déposons sur le feu, au salon, et les laissons cuire bien tranquillement pendant que nous regardons un petit DVD.
Après le film, qui dure généralement 1h1/2 à 2h, nous les retirons du feu. Fred en profite dès le petit déjeuner du lendemain.
En y réfléchissant, cela nous offre 3 avantages:
1) pas de gaspillage, les œufs dur se conservent longtemps;
2) pas d'énergie supplémentaire utilisée pour la cuisson de ces œufs, puisque le bois est brûlé pour chauffer la maison, que l'on cuise les œufs ou pas;
3) il n'est pas nécessaire de surveiller le temps de cuisson.
Du tout bon!
dimanche 27 octobre 2013
Des Abeilles et des Hommes ...
Des Abeilles et des hommes (More than honey)
C'est un film documentaire suisse de Markus Imhoof sorti en 2012.
À vocation pédagogique, il éclaire le spectateur sur l'éventualité d'une disparition des abeilles et des conséquences qu'elle produirait. Cette éventualité est déjà une réalité dans certaines portions du Monde (disparition de 90 % des abeilles chinoises depuis l'ère Mao). (source Wikipédia)
Voici la bande-annonce ...
Mais il est possible de trouver la film-documentaire sur des sites de Streaming en recherchant avec le titre "Des Abeilles et des Hommes"
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lundi 21 octobre 2013
Non aux Néonicotinoïdes!
Ce 18 octobre 2013, nous avons eu
la chance de pouvoir assister à une conférence de Mr Thierry
Lucas, responsable biodiversité au niveau pan-européen pour l’UNEP, qui éclairci pour nous la problématique des
néonicotinoïdes.
Ces néonicotinoïdes sont des
insecticides agissant sur le système nerveux central des insectes[1].
Ceux-ci sont utilisés depuis les années ’90, suite aux résistances développées
par les insectes aux pesticides utilisés jusqu’alors[2].
Malheureusement, ces insecticides
peuvent avoir des impacts négatifs sur d’autres espèces que celles visées. Les
abeilles font partie de ces autres espèces, mais les effets négatifs des
néonicotinoïdes pourraient concerner bien d’autres êtres vivants, y compris l’homme[3].
Plusieurs études ont été menées,
et durant le printemps 2012, des informations scientifiques sur les effets
sublétaux des néonicotinoïdes sur les abeilles ont été publiées, et la
Commission Européenne demanda à l’EFSA
(l’Autorité européenne de sécurité des aliments) de se pencher sur cette
question[4].
Début 2013, l’EFSA fit 3
publications : ses conclusions
sur la Clothianidine,
ses conclusions
sur l’Imidaclopride,
et ses conclusions
sur le Thiaméthoxame[5].
Les conclusions de l’EFSA ont amené
la Commission Européenne à considérer qu’il était nécessaire de restreindre l’usage
de ces 3 substances. Une suspension de 2
ans de l’utilisation de ces substances a donc été décidée le 29 avril 2013, et publiée
dans le Journal Officiel de l’Union Européenne le 25 may 2013, avec entrée
en vigueur le jour suivant la publication, mais consentant un délai de grâce
courant jusqu’au 30 novembre 2013 au plus tard.
Concernant la Belgique, cela se
traduit par des restrictions spécifiques détaillées dans un communiqué
de presse de l’AFSCA,
« - A partir du 1er décembre 2013, l’importation ou le semis
de semences traitées de maïs, de pois, de haricots, de lin et de colza ne
seront plus permis (comme pour toutes les autres cultures qui sont encore sur
la liste négative de la Commission Européenne). En Belgique, ces cultures ne
sont pas cultivées en serre et par conséquent aucune exception ne peut être
accordée.
- A partir du 1er octobre, les
produits phytopharmaceutiques utilisés jusqu’à présent pour la protection des
semences mentionnées ci-dessus, ne pourront plus être conservés ou utilisés
sauf pour le traitement des semences destinées à l’exportation et à la culture sous
serre ;
- A partir du 1er décembre 2013,
le semis de semences traitées de froment, d’orge, d’avoine, de seigle, de
triticale et d’épeautre ne sera plus autorisé de janvier à juin. Sur l’étiquette
des emballages de ces semences traitées, la mention « les semences doivent être
semées entre juillet et décembre » devra apparaitre. Les entreprises de
traitement de semences devront s’assurer que les céréales à semer de janvier à
juin soient protégées avec d’autres moyens;
- A partir du 1er octobre 2013,
toute pulvérisation en pommeraies et en plantes ornementales (durant l’année où
elles fleurissent) sera limitée à « après la floraison ». Dès lors, les
produits phytopharmaceutiques concernés mis sur le marché devront être pourvus
d’étiquettes mentionnant les stades d’application adaptés. Tout le stock de produits
ayant des étiquettes qui ne sont pas encore adaptées devra être retiré le 30 novembre
2013 ;
- A partir du 1er octobre 2013, toute utilisation par les
utilisateurs non professionnels sera interdite. Les stocks de produits
phytopharmaceutiques à usage non-professionnel qui se trouvent déjà sur le
marché peuvent encore être vendu jusqu’au 31 août 2013. A partir du 1er juin 2013, de nouveaux stocks ne peuvent
plus être mis sur le marché et les détenteurs d’agréations devront dûment
informer les clients du délai d’utilisation restreint et de la problématique
des abeilles.[6]»
Ce communiqué
de presse présente ensuite un tableau de plusieurs pages reprenant les différents produits et les
restrictions qui s’y appliquent.
Malheureusement, et même si nous ne pouvons que nous réjouir
de la décision de la Commission Européenne, cela ne reste qu’une suspension de 2 ans. Ces
pesticides pourraient bien revenir sur le marché après ces 2 années.
A moins, bien sûr, que nous, consommateurs, ne bannissions
définitivement ces produits. Les abeilles nous diront « Merci ! ».
[1] Alertes aux néonicotinoides dans nos
aliments !, 2013, p. 2, http://www.generations-futures.fr/2011generations/wp-content/uploads/2013/06/Dossier_neonic_final_030613.pdf
[2] Idem
[3] Idem,
p. 6-7
[4]Commission Implementing Regulation
of 24 may 2013, (4), p1 http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:2013:139:0012:0026:EN:PDF
[5] Idem,
(5)
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