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dimanche 12 mars 2017
dimanche 25 décembre 2016
Des poules, oui mais...
Les œufs des poules que l’on possède semblent toujours
meilleurs que ceux du commerce, même les œufs biologiques.
Avoir des poules peut donc s’avérer très attrayant. Ce d’autant
plus qu’elles réduiront la quantité de déchets organiques dans les sacs
poubelles puisqu’elles se régaleront de la plupart de ces déchets.
Seulement voilà, même si cela semble fou de déranger les
gens pour un petit poulailler tel que ceux vendu dans le commerce, certaines
personnes risque de porter plainte contre votre poulailler car il s’agit d’une
installation fixe, et qui plus est d’un abri pour animaux. Ce qui en Wallonie
est régit par le CWATUP
Rassurez-vous, normalement personne ne viendra vous ennuyer
pour un petit abri pour deux ou trois poules. Mais, par expérience, nous savons
que, parfois, des personnes mal intentionnées à votre égard peuvent chercher le
moindre détail pour vous ennuyer.
Que faut-il faire, alors ?
Si vous le permettez, nous allons nous référer à ce fameux CWATUP,
soit le Code Wallon De l’Aménagement du Territoire, de l’Urbanisme et du Patrimoine
Celui-ci, en son article 84 stipule que :
«§ 1er. Nul ne peut, sans un permis d’urbanisme préalable
écrit et exprès du collège des bourgmestre et échevins :
1° construire, ou utiliser un terrain pour le placement
d’une ou plusieurs installations fixes ; par « construire ou placer des
installations fixes », on entend le fait d’ériger un bâtiment ou un ouvrage, ou
de placer une installation, même en matériaux non durables, qui est incorporé
au sol, ancré à celui-ci ou dont l’appui assure la stabilité, destiné à rester
en place alors même qu’il peut être démonté ou déplacé,
(…) »
Heureusement, dans ce même article 84 du CWATUP, mais au
paragraphe 2, est précisé que :
« . Les dispositions du présent Code sont applicables
aux actes et travaux non énumérés au paragraphe 1er lorsqu’un règlement
d’urbanisme impose un permis pour leur exécution et pour autant qu’ils ne
figurent pas sur la liste visée à l’alinéa 2.
(Le Gouvernement
arrête la liste des actes et travaux qui, en raison de leur minime importance :
1° ne requièrent pas
de permis d’urbanisme ;
2° ne requièrent pas le concours d’un architecte ;
3° ne requièrent pas l’avis préalable du fonctionnaire
délégué ;
4° ne requièrent pas de permis d’urbanisme et requièrent une
déclaration urbanistique préalable adressée par envoi au collège des
bourgmestre et échevins et dont le
Gouvernement arrête les modalités et le contenu – Décret-programme du 3 février
2005, art. 66, al.2) .
(…)
Bien nous voilà donc à nous demander si nous n’aurions pas,
chose paraissant totalement absurde, besoin d’un permis pour notre petit poulailler.
Heureusement, sous certaines conditions, cela ne requière qu’une
déclaration urbanistique préalable.
Pour cela, nous devons nous référer à l’article 263, §1, 2°,
c :
« § 1er. Pour autant qu'ils n'impliquent aucune
dérogation à des dispositions légales, décrétales ou réglementaires et qu'ils
ne nécessitent pas d'actes et travaux préparatoires soumis au permis
d'urbanisme, ne requièrent pas de permis d'urbanisme et requièrent une
déclaration urbanistique préalable les actes et travaux qui suivent :
(…)
2° Dans les cours et jardins, les actes et travaux qui
suivent
(…)
c : les abris pour un ou des animaux, pour autant :
- par propriété, que
la superficie maximale soit de 15,00 m² et de 25,00 m² pour les colombiers ;
- qu'ils soient érigés à 3,00 m au moins des limites
mitoyennes ;
- qu'ils soient érigés à 20,00 m au moins de toute
habitation voisine ;
- que la hauteur ne dépasse pas 2,50 m à la corniche et 3,50
m au faîte, calculée par rapport au niveau naturel du sol ;
- que le matériau de parement des élévations soit le bois ou
le grillage ou soient similaires aux matériaux du bâtiment principal existant ; »
On constatera donc que notre petit poulailler doit être à 20
mètre au moins de toute habitation voisine, et qu’il doit être à 3 mètre, au
moins, des limites mitoyennes (les autres conditions ne semblant pas pertinentes
pour un petit abri, pour quelques poules, acheté dans le commerce).
Vous pensez bien que lorsqu’on vit en ville, avec un petit
jardin faisant 4 mètre de largeur, il est difficile de placer un poulailler à 3
mètres de toutes les limites mitoyennes.
Heureusement, notre jardin est assez grand que pour que le poulailler
soit à plus de 20 mètres de toutes les habitations voisines.
Restait à résoudre le problème de l’implantation à au moins
3 mètres de toutes les limites mitoyennes.
Nous avons opté pour une solution à la fois simple et pratique.
Simple, car nous avons mis notre poulailler sur roues. Du
coup, il ne s’agit plus d’une installation fixe ; pratique, car ces roues,
et donc la possibilité pour moi de déplacer ce poulailler comme bon me semble,
me permettent de nettoyer l’enclos, bouger le poulailler, nettoyer en dessous
de ce poulailler, et le remettre en place. Il ne s’agit donc pas d’une
installation fixe
Autre avantage, nous pouvons aussi le déplacer selon les
saisons, afin de le mettre plus à l’ombre en été, et plus au soleil en hivers.
Cela nous permet d’augmenter un peu le confort
de nos poules.
Et enfin, pour ce confort des poules, nous avons pris un poulailler
plus grand que nécessaire. En effet, nous avons 5 poules, et notre poulailler
pourrait en accueillir 8 à 10.
Reste à savoir à quoi on s’engage en ayant des poules. Il ne
suffit pas de les laisser dans leur enclos de plusieurs mètres carrés (plus ou
moins 25 mètres carrés pour nos 5 poules) sans rien faire.
En effet, vous devrez nettoyer votre poulailler chaque jour,
nourrir vos poules, au grain certes, mais aussi avec des friandises (déchets de
fruits et légumes), changer leur eau, et pourquoi pas, leur faire des câlins.
Mais rassurez-vous, cela ne vous prendra que quelques
minutes par jour, et, en contrepartie, vous vous régalerez des œufs que vous récupérerez.
Mais ne sont-elles pas bien, nos poulettes ?
lundi 5 mai 2014
Buffet d'insectes
Ce vendredi 02 mai 2014, nous avons eu la chance d’assister
à la soirée inaugurale du festival Insectopolis
de la faculté Agro-Bio
Tech de Gembloux se tenant cette année, et de participer à la dégustation d’insectes
organisée à l’issue de la conférence sur l’entomophagie.
Mais qu’est-ce que cette entomophagie ? Rien de moins que le fait de manger… des
insectes. Oui, oui, vous lisez bien : nous avons pu déguster des insectes.
« En voilà une idée ! » nous direz-vous. Et
pourquoi donc, en Europe, mangerions-nous des insectes ? Cela se fait dans
d’autres pays, dans d’autres cultures…
Mais pas ici ! Pas en Europe ! Pas en Belgique !
En fait, voilà déjà une première excellente raison de goûter
à l’entomophagie : l’ouverture aux autres, et à leurs cultures.
Mais au XXIème siècle, manger des insectes offre d’autres
perspectives que l’ouverture culturelle.
Pour commencer, la consommation d’insecte permettrait de
lutter contre la faim et la malnutrition, à fortiori lorsque nous atteindrons
les 9 milliards d’individus sur Terre. Encore aujourd’hui, plus de 800 million
de personnes, de par le monde, souffrent de malnutrition[1].
Nourrir 9 milliards de personnes, avec les modes de
production et de consommation actuels, nécessiterait de presque doubler la
quantité d’aliments produite[2]. Il semble difficile d’augmenter à l’infini
les surfaces de cultures ou d’élevage, ou de pêcher encore plus de poissons
dans des océans déjà soumis à la surpêche actuelle.
L’élevage d’insectes, par contre, ne nécessite ni autant de
place pour leur reproduction et leur croissance, ni autant d’aliments végétaux,
et donc autant de surface de culture végétales. Par exemple, pour produire un
kilogramme de masse corporelle, les insectes demanderont jusqu’à 4 fois moins
de nourriture que les bovins[3].
Ils sont pourtant très nutritifs, offrent un taux élevé de protéines, et des
taux de minéraux et de vitamines tels que 50 à 100 grammes d’insectes
couvriraient, de manière générale, 100% des apports journaliers recommandés[4].
Les insectes peuvent donc remplacer une partie de la viande nécessaire, tant en
situation d’urgence, que dans nos habitudes alimentaires.
De plus, la consommation d’insectes pourrait nous aider dans
la protection de notre environnement, et dans la lutte contre les changements
climatiques.
En effet, l’élevage d’insectes demande beaucoup moins d’eau
que l’élevage de bétails traditionnel ; certains insectes peuvent être
nourri avec des déchets organiques, et transformer ces déchets en protéines
pour l’alimentation des poules[5],
par exemple ; et enfin, l’élevage de la plupart des insectes produit
nettement moins de gaz à effet de serre que l’élevage du bétail conventionnel[6].
Pour finir, il serait possible de réaliser des élevages de
petites dimensions familiales, ce qui permettrait d’avoir un accès local à
cette ressource[7].
Les insectes semblent donc avoir un potentiel alimentaire
assez intéressant. Attention cependant : il ne s’agit surtout pas de se
rendre au jardin et de ramasser une poignée de « petites bêtes » pour
le souper. Vous auriez toutes les chances de vous retrouver au service des
urgences médicales pour empoisonnement !
Tous les insectes ne sont pas comestibles…
En l’état actuel, l’AFSCA, l’Agence Fédérale pour la
Sécurité de la Chaîne Alimentaire, en Belgique, tolère la vente de quelques
insectes. Voici ce qu’il est possible de trouver sur leur site, à
ce sujet :
« (…) La mise sur le marché des espèces reprises dans
le tableau ci-dessous est tolérée à condition que les prescriptions relatives à
la sécurité alimentaire soient respectées. Cette liste a été établie à
l’occasion d’un tour de table de la Commission européenne en 2011 et est
le reflet des espèces d’insectes qui sont disponibles en Belgique pour la
consommation humaine. (…)
Grillon domestique
|
Acheta domesticus
|
Criquet migrateur africain
|
Locusta migratoria migratorioides
|
Ver de farine géant
|
Zophobas atratus morio
|
Ver de farine
|
Tenebrio molitor
|
Ver Buffalo
|
Alphitobius diaperinus
|
Chenille de la fausse teigne
|
Galleria mellonella
|
Criquet pèlerin d’Amérique
|
Schistocerca americana gregaria
|
Grillon à ailes courtes
|
Gryllodes sigillatus
|
Chenille de la petite fausse teigne
|
Achroia grisella
|
Chenille du bombyx
|
Bombyx mori
|
Pour la mise sur le marché de ces espèces les règles
générales de la législation alimentaire sont en vigueur, en particulier et
entre autre l’application de bonnes pratiques d’hygiène, la traçabilité, la
notification obligatoire, l’étiquetage et la mise en place d’un système
d’autocontrôle basé sur les principes du HACCP. (…) »[8]
OK… Nous voilà convaincu du potentiel de l’entomophagie, et
prévenus des risques. Mais finalement,
est-ce bon, les insectes ? Et
comment les présenter à table ?
Nous vous laissons découvrir cela en image…
[1]
Statistiques de la FAO, consultées en ligne le 05 mai 2014 : http://faostat3.fao.org/faostat-gateway/go/to/home/F
[2] FAO, Edible insects, 2013, http://www.fao.org/docrep/018/i3253e/i3253e.pdf
[5] FAO, Edible insects, 2013, op cit
[8]
AFSCA, Mise sur le
marché d’insectes et de denrées à base d’insectes pour la consommation humaine,
dernière consultation le 05/05/2014
mercredi 5 février 2014
Nos amis les batraciens
Ce mardi 04 février 2014, surlendemain de la Journée
mondiale des zones humides, l’Extension
ULB de Jodoigne accueillait le Professeur Christiane Percsy-Lefèvre, ainsi
que Monsieur Hervé Paques, de Natagora,
pour nous parler de certains locataires de nos étangs et plans d’eau : les
batraciens.
| Le Professeur Christiane Percsy-Lefèvre et Monsieur Hervé Paques |
Le Professeur Percsy-Lefèvre nous a présenté les batraciens.
Dans la classification
phylogénétique, le superordre des Batraciens appartient à la sous-classe
des Lissamphibiens, qui elle-même appartient à la classe des Amphibiens. Hé oui : lorsque le langage courant
utilise le terme « amphibien » à la place de celui de
« batracien », il commet une petite erreur de classification du
vivant.
Le superordre des batraciens, lui-même, se divise en l’ordre des anoures, et en celui
des urodèles.
Les Anoures n’ont pas de queue à l’âge adulte, nous
gratifient de leurs chants, et leurs larves
sont des têtards. Ce sont les
grenouilles et crapauds, les premières n’étant pas les femelles des seconds.
Les Urodèles, au contraire, possèdent une queue à l’âge
adulte, ne chantent pas, et leurs larves sont forts similaires aux adultes. Ce
sont les tritons et salamandres.
Nous avons pu découvrir, en photos et en audio, différentes
espèces, telle la grenouille
rousse, la grenouille
verte, le crapaud
commun, le crapaud
calamite, le crapaud
accoucheur, le sonneur
à ventre jaune, la salamandre
terrestre, le triton
palmé, le triton
alpestre, le triton
ponctué et le triton
crêté.
Les batraciens de nos régions sont menacés par plusieurs
phénomènes : la destruction, la modification et la fragmentation de leurs
habitats, la pollution, l’introduction d’espèces étrangères, les maladies, le réchauffement
climatique et les destructions directes comme les morts sur nos routes.
Certains prétendront que des grenouilles et des crapauds, il
y en a chaque année des centaines si pas des milliers sur les routes, et que,
donc, on pourrait se demander pourquoi les protéger.
Tachons de répondre à cette question. En dehors de l’aspect
éthique de la « simple » protection de notre environnement et de
toute vie, on peut, par exemple, répondre que, faisant partie de l’écosystème,
les batraciens y ont un rôle à jouer. Même si ce rôle peut sembler, à première
vue, se limiter à leur importance dans
la chaîne alimentaire, n’est-ce déjà pas suffisant que pour les protéger ?
Et pour ceux qui voudraient un exemple de ce que les batraciens
pourraient apporter à notre propre espèce, qu’ils sachent qu’une grenouille
actuellement disparue, Rheobatrachus Silus,
aurait pu nous permettre de trouver un
remède contre les ulcères gastriques. En effet, la gestation des petits de
cette grenouille se faisait dans l’estomac de la mère. Celle-ci sécrétait une
ou plusieurs substances pour inhiber l’acidité de son estomac afin de permettre
le développement du petit à naître.[1]
![]() |
Southern Gastric Brooding Frog (Rheobatrachus Silus).
Tapdole being delivered from mother’s stomach.
(© Michael J. Tyler.)[2]
|
Reste à savoir ce que nous, simples citoyens, pouvons faire pour
aider à la préservation des batraciens.
Monsieur Hervé Paques nous a apporté quelques réponses. Nous
pouvons, bien sûr, participer aux actions organisées pour aider les batraciens
à traverser nos routes ; nous pouvons faire attention à rouler à une
vitesse inférieure à 30 km/h sur les tronçons signalés lors des migrations des
batraciens, tant pour ne pas blesser les personnes qui aident ces animaux à
traverser nos routes, que simplement pour ne pas aspirer ces petites bêtes dans
les flux d’air produits par nos voitures roulant à plus de 30km/h, ce qui leur
est fatal ; et nous pouvons aussi installer une mare dans nos jardins,
afin d’y accueillir une plus grande biodiversité, dont des batraciens.
Terminons par une petite vidéo recommandée par Monsieur H. Paques :
vendredi 1 novembre 2013
Des œufs durs à cuisson... toute douce!
Pour tous ceux qui, comme moi, ont horreur de vérifier le temps de cuisson des œufs pour être sûr de les avoir cuits, mais pas trop, voici un petit truc:
Faire cuire les œufs sur le poêle à bois, en douceur, le soir, pendant que l'on profite d'un bon film.
Hé non! Il n'est pas indispensable de cuire les œufs dans l'eau bouillante pendant 10 à 12 minutes pour les avoir "cuits durs".
A la Pico Ferme, lorsque nous désirons nous en préparer, nous les plaçons dans une casserole, les recouvrons d'eau, et, au lieu de porter à ébullition et de vérifier une montre ou un timer, nous les déposons sur le feu, au salon, et les laissons cuire bien tranquillement pendant que nous regardons un petit DVD.
Après le film, qui dure généralement 1h1/2 à 2h, nous les retirons du feu. Fred en profite dès le petit déjeuner du lendemain.
En y réfléchissant, cela nous offre 3 avantages:
1) pas de gaspillage, les œufs dur se conservent longtemps;
2) pas d'énergie supplémentaire utilisée pour la cuisson de ces œufs, puisque le bois est brûlé pour chauffer la maison, que l'on cuise les œufs ou pas;
3) il n'est pas nécessaire de surveiller le temps de cuisson.
Du tout bon!
Faire cuire les œufs sur le poêle à bois, en douceur, le soir, pendant que l'on profite d'un bon film.
Hé non! Il n'est pas indispensable de cuire les œufs dans l'eau bouillante pendant 10 à 12 minutes pour les avoir "cuits durs".
A la Pico Ferme, lorsque nous désirons nous en préparer, nous les plaçons dans une casserole, les recouvrons d'eau, et, au lieu de porter à ébullition et de vérifier une montre ou un timer, nous les déposons sur le feu, au salon, et les laissons cuire bien tranquillement pendant que nous regardons un petit DVD.
Après le film, qui dure généralement 1h1/2 à 2h, nous les retirons du feu. Fred en profite dès le petit déjeuner du lendemain.
En y réfléchissant, cela nous offre 3 avantages:
1) pas de gaspillage, les œufs dur se conservent longtemps;
2) pas d'énergie supplémentaire utilisée pour la cuisson de ces œufs, puisque le bois est brûlé pour chauffer la maison, que l'on cuise les œufs ou pas;
3) il n'est pas nécessaire de surveiller le temps de cuisson.
Du tout bon!
dimanche 27 octobre 2013
Des Abeilles et des Hommes ...
Des Abeilles et des hommes (More than honey)
C'est un film documentaire suisse de Markus Imhoof sorti en 2012.
À vocation pédagogique, il éclaire le spectateur sur l'éventualité d'une disparition des abeilles et des conséquences qu'elle produirait. Cette éventualité est déjà une réalité dans certaines portions du Monde (disparition de 90 % des abeilles chinoises depuis l'ère Mao). (source Wikipédia)
Voici la bande-annonce ...
Mais il est possible de trouver la film-documentaire sur des sites de Streaming en recherchant avec le titre "Des Abeilles et des Hommes"
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mardi 20 août 2013
L'Apiculture … un cheminement logique pour La Pico ferme.
En sachant
que nos amis les pollinisateurs tels que les abeilles sont plus qu'essentielles à
notre survie sur terre.
A la Pico
Ferme, nous les chouchoutons et leur offrons le plus possible de végétaux à pollen
et elles nous le rendent bien, chaque années nous avons de belles récoltes de
fruits.
Voici
une petite vidéo prise "Aux Sources du Miel" lors d'un transfert d'une ruche vers une autre ruche
plus grande.
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Jodoigne, Belgique
mardi 13 août 2013
Nos potagers en danger?
Ces derniers jours, nous
constatons que de plus en plus de personnes s’alarment, sur les réseaux sociaux,
de l’existence d’une volonté de la part de la Commission Européenne d’interdire
aux particuliers de cultiver leur potager.
Cela provient sans-doute d’un
communiqué de presse de l’Europe titrant :
Avons-nous raison de craindre une « mise à mort » des potagers
de particuliers ?
Que l’on nous permette, tout d’abords de nous référer à l’article 17,
paragraphe 2, du Traité sur l’Union européenne :
T.U.E., art.17, §2 : « Un acte législatif de l’Union ne peut être
adopté que sur proposition de la Commission, sauf dans les cas où les traités
en disposent autrement. Les autres actes sont adoptés sur proposition de la
Commission lorsque les traités le prévoient. »
Cela veut-il dire que la Commission Européenne décide des lois de l’Union ?
La réponse se trouve dans l’article 16, paragraphe 1, de ce T.U.E. :
T.U.E., art. 16, §1 : « Le Conseil exerce, conjointement avec
le Parlement européen, les fonctions législative et budgétaire. Il exerce des
fonctions de définition des politiques et de coordination conformément aux conditions
prévues par les traités. »
On pourrait donc dire : « La Commission propose, le Conseil et
le Parlement disposent. » Hé oui, une proposition de la Commission
Européenne n’est qu’une… proposition ! Celle-ci doit encore être adoptée
par d’autres assemblées européennes avant de se transformer en un texte
législatif.
De plus, si l’on se réfère au communiqué de presse précité, « l’utilisation
de semences dans les jardins privés n’est pas régie par la législation de l’UE
et les jardiniers amateurs pourront continuer à acheter tout type de matériel
végétal et à vendre leurs semences en petites quantités. En outre, il sera
précisé que tout non-professionnel (jardinier amateur, par exemple) peut
procéder à des échanges de semences avec d’autres particuliers sans être
concerné par les dispositions du règlement proposé. »
Il semblerait donc que les jardiniers amateurs cultivant leur potager n’aient
pas à s’inquiéter.
Evidemment, certaines personnes nous dirons que cela devra être suivi de
près, pour éviter que les non-professionnels ne se retrouvent sous le coup de cette
législation, eux-aussi. Mais n’est-ce pas le rôle de tout citoyen que de s’intéresser
aux lois dont il dépend ?
jeudi 8 août 2013
Date de péremption?
Dans une circulaire
du 02 août 2013 concernant les banques alimentaires et les associations
caritatives, l’AFSCA, l’Agence fédérale (belge) pour la sécurité de
la chaîne alimentaire, reconnaît que dans certains cas, les aliments dont la
date de durabilité minimale est dépassée peuvent encore être proposés au
consommateur, et donc peuvent encore être consommés sans risque pour la santé.
Attention à ne pas confondre la
date de durabilité minimale et la date limite de consommation :
« Date limite de
consommation: la date limite de consommation (DLC = à consommer jusqu’au) se rapporte
à la sécurité du produit, elle est apposée sur les denrées très périssables.
Une fois cette date dépassée, ces produits ne peuvent plus être distribués ni
consommés en raison des risques potentiels pour la santé du consommateur.
Date de durabilité minimale: la
date de durabilité minimale (DDM = à consommer de préférence avant le) se
rapporte essentiellement à la qualité du produit, elle est apposée sur les
produits moins vulnérables d’un point de vue microbiologique et qui impliquent
donc beaucoup moins rapidement un risque pour la santé du consommateur. Jusqu’à
cette date, le fabricant garantit un produit sûr et de qualité. Après cette
date, la qualité du produit n’est plus garantie mais cela ne signifie pas pour
autant que le produit comporte un danger pour la santé publique. »<!--[if !supportFootnotes]-->[1]<!--[endif]-->
Dans un contexte de perte de
denrées alimentaire aussi importantes que celles que nous connaissons dans
notre société, il peut être intéressant de savoir que certains aliments ne
doivent pas obligatoirement remplir nos poubelles dès que la DDM est dépassée.
<!--[if !supportFootnotes]-->
<!--[endif]-->
<!--[endif]-->
mardi 30 juillet 2013
Omelette aux amaranthes
Voici une petite recette de la Pico Ferme :
Prenez autant d’œufs que vous le désirez selon vos goûts,
battez les pour en faire une bonne omelette, incorporez-y des feuilles d’amaranthe,
soit des grandes feuilles émincées, soit de petites feuilles entières, et
cuisez selon vos désirs.
Si vous utilisez de grandes feuilles émincées, nous vous
conseillons de les incorporer aux œufs avant le début de la cuisson.
Par contre, si vous utiliser de jeunes feuilles, vous pouvez
soit les incorporer tout de suite, soit ne les incorporer à votre omelette que
plus tard, voire juste avant de servir. De plus, vous pouvez également utiliser
de jeunes feuilles pour décorer votre
omelette.
Il ne vous reste plus qu’à servir…
Amaranthe - Amaranthus
Les amaranthes font partie de la
famille botanique des Amaranthacea, genre
Amaranthus[1].
Il existe 87 espèces connues, qui se retrouvent en Amérique, en Australie, et
en Eurasie[2].
Les amaranthes sont utilisées
depuis des millénaires par les populations d’Amérique Latine, et plus
particulièrement les Aztèques et les Incas. Mais, de nos jours, elles seraient
d’avantage utilisées en Asie et en Inde[3].
Les amaranthes sont principalement
cultivées pour leurs feuilles et pour leurs grains[4].
Les feuilles d’amaranthe sont
sources de vitamine C, de carotène, de calcium, de fer, de protéines, ainsi que d’autres
oligoéléments. Les grains, quant à eux, sont sources de protéines[5].
Les amaranthes sont également
cultivées comme plants décoratives dans des massifs (elles peuvent former des
buissons de plus d’1.5m de haut), dans des bordures, tout comme plantes à bouquets[6].
En fonction de la localisation géographique,
les semis en pleine terre peuvent s’effectuer d’avril à juin, mais dans un sol
déjà bien réchauffé[7],
[8].
Les semis de pleine terre doivent être légers. Une autre technique de semis
consiste en l’utilisation des clayettes, du repiquage en godet individuels au
stade de deux feuilles, et en un repiquage dans le jardin impératif lorsque les
plants atteignent 12 cm de hauteur[9].
Les distances d’éclaircissement,
dans le cadre d’un semis en pleine terre, ou de repiquage varient en fonction
des souhaits du jardinier. Si le jardinier désire des plantes de plus grande
ampleur, il les espacera de 30 à 50 cm. S’il préfère de plus petites plantes,
il les espacera de 10 à 30 cm[10].
Dans le premier cas, les plantes
pourraient être sujettes à la verse en cas de grands vents ; dans le
second, elles seront plus sensibles au stress hydrique en cas de forte
sécheresse[11].
Les amaranthes peuvent se
contenter d’un terrain relativement pauvre. Le fumage se fera donc, lui aussi, en fonction des désidératas du jardinier[12].
De plus, les amaranthes se
plaisent tant en altitudes moyenne qu’en montagne, et résistent aussi bien au
froid qu’à la chaleur[13].
Les fleurs mâles et femelles se
retrouvent sur la même plante, et celles-ci sont autofécondes. Cependant, pour
éviter la dépression génétique, il est conseillé de permettre aux plantes de se
féconder entre-elles[14].
Afin d’assurer la pureté variétales,
deux possibilités s’offrent aux jardinier qui désirent récolter leurs propres
semences[15] :
1) espacer
les différentes variétés d’une distance suffisante que pour éviter les pollinisations
croisées,
2) recouvrir
d’un fin bonnet de voile les panicules de 4 ou 5 plantes de la même variété, et
cultivées ensembles, avant que les premières fleurs ne s’épanouissent.
Attention que ce bonnet doit rester en place jusqu’à la récolte des semences.
Pour récolter les semences, il
suffira de faire sécher les fleurs têtes en bas, de battre celles-ci une fois
sèches, afin de libérer les semences, et d’utiliser un fin tamis pour nettoyer
ces dernières[16].
Les semences d’amaranthes peuvent se conserver en moyenne 10 ans[17].
A la Pico Ferme, nous laissons les amaranthes se ressemer spontanément, nous
fagotons et faisons sécher celles que nous ne gardons pas au potager pour la consommation des feuilles ou des graines, et nous
en faisons profiter les chèvres l’hiver venu.
samedi 13 juillet 2013
Conserves de radis au vinaigre, et soupe de fanes.
Nous avons fait une petite récolte de radis dans notre
potager, et nous en avions finalement bien plus que ce que nous voulions pour
le jour-même.
Du surplus, nous avons fait des conserves
au vinaigre à froid, et des fanes, une bonne soupe.
Pour les conserves, nous vous rappelons ici le principe :
Commencez par laisser dégorger les aliments pendant 24
heures dans du sel. Après cette durée, rincez et égouttez les aliments avant de
les placer dans des bocaux, préalablement stérilisés. Versez le vinaigre dans
les bocaux, en veillant à bien couvrir les aliments. Fermez les bocaux, et rangez-les dans un endroit frais et à l’abri
de la lumière.
Pour la soupe, rien de plus simple :
Émincez les fanes, accompagnez de pommes-de-terre, et d’autres
légumes émincés suivant vos goûts, faites mijoter, et passez la soupe au mixeur. Il ne vous reste plus qu’à déguster.mardi 9 juillet 2013
L'Etoile du Nord de la Pico Ferme
Nous désirons vous proposer un schéma pouvant représenter
notre recherche philosophique à la Pico Ferme.
L’Individu étant pour nous le plus
important, démarrons la lecture de cette « Etoile du Nord » par
celui-ci.
L’Individu, donc, qui aspire à voir ses droits à la vie, à la liberté, et à
la propriété respectés. Le droit à la vie et à la liberté. Chacun devant
pouvoir compter sur le fait que sa vie sera respectée, que personne n’y
intentera. Chacun devant également pouvoir compter que ses libertés seront
respectées. Chacun devant, enfin, pouvoir compter sur le fait que ses droits à
la propriété soient respectés.
Que l’on nous permette, ici, de
rappeler les articles 3 et 17 de la Déclaration Universelle des Droits de
l’Homme :
DUDH, art. 3 : « Tout
individu a droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne »
DUDH art. 17 : « 1. Toute
personne, aussi bien seule qu’en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être
arbitrairement privé de sa propriété. »
Cet article 17, avec ses termes
« aussi bien seule qu’en collectivité » nous amène à la deuxième
branche de notre étoile : le Social. Ce Social qui n’est autre que cette
nécessité pour l’Individu de s’inscrire dans un groupe, que celui-ci soit librement
choisi ou qu’il s’impose à l’individu.
Cette appartenance à un groupe permet
l’existence d’échanges, soit entre les membres du groupe, soit entre un des
membres de ce groupe et un autre groupe, soit entre les groupes eux-mêmes, soit
entre membres de groupes différents. Ces échanges, dont une partie est
concrétisée par la contre-valeur monétaire qui lui est associée, forment notre
Economie, troisième branche de notre étoile.
Cette Economie, l’existence des
échanges qu’elle représente, ne peut se faire que grâce à l’existence
d’une Politique, l’existence de choix d’orientations générales dont le groupe,
ou l’individu, se sera doté, quitte à ce
que ce choix se concrétise dans le refus de choisir, ne serait-ce qu’afin de
garantir les libertés de choix de chacun. Il s'agit de la quatrième branche de notre étoile.
Cette Politique, ces orientations
générales, influeront sur l’environnement, non seulement l’environnement
biologique, mais également l’environnement économique et social dans lequel les
individus évoluent, ces individus influençant eux-aussi cet environnement,
ainsi que les politiques. Ce qui nous amène à l’Ecologie, sommet de notre
étoile, Ecologie à comprendre ici comme
les interactions entre les individus et leurs environnements.
Le cercle qui entoure l’étoile
complète les interactions entre chacune des pointes de celle-ci, chaque élément
interagissant sur chacun des autres éléments.
Reste le symbole phi que nous avons placé au centre de notre étoile. Ce symbole,
couramment utilisé pour représenter la Philosophie, cette recherche de la
sagesse, qui, pour nous, à la Pico Ferme, passe par une recherche de l’équilibre entre
chacun des éléments situés sur les branches de notre étoile.
mercredi 3 juillet 2013
La construction du premier parc éolien en mer du Nord est terminée
Voilà
ce qu'on a pu lire sur le site de la RTBF aujourd'hui ...
jeudi 20 juin 2013
le mousseux de sureau
Pour faire un bon mousseux de sureau, très facile à faire soi-même, il vous faut:
# plus ou moins une vingtaine de belles ombelles pleinement épanouies de sureau,
# 750 g. de sucre blanc,
# 2 citrons,
# 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin blanc,
# 5 l. d'eau
# 1 grand récipient pouvant contenir au moins 5 l.
# 1 zesteur,
# 1 chinois,
# des bouteilles avec bouchon à visser.
Mettez les fleurs dans les 5 l. d'eau, et mélanger vigoureusement. Ajoutez le sucre tout en continuant de mélanger, afin de complètement dissoudre le sucre. Ajoutez les zestes et le jus des citrons, ainsi que le vinaigre blanc. Laissez reposer au chaud pendant 24 h. Filtrez et transvasez dans les bouteilles. Laissez reposer pendant 15 jours, et consommez dans les semaines qui suivent.
Attention! Les gaz produit lors du repos de ce mousseux pourraient faire exploser les bouteilles. Il est donc important de leur permettre de s'échapper.
A la Pico Ferme, nous utilisons les bouteilles en verre brun d'une marque bien connue de bière de table, et nous dévissons légèrement et régulièrement les bouchons afin de laisser sortir les gaz de fermentation.
Libellés :
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samedi 15 juin 2013
CCiv. art. 528
Ce mercredi 05 juin 2013, au
matin, en allant nourrir les chèvres et
les poules, nous avons constaté que l’une de ces dernières, Blanche, était ouverte sur le sommet du crâne.
Que s’était-il passé ? Et
surtout, que faire ? Face à un animal blessé, le premier réflexe est, bien sûr, de faire appel à un vétérinaire. Seulement voilà : pour soigner une simple poule, il y a fort à parier que vous ne trouviez personne.
« Et pourquoi donc ? » nous demanderez-vous. Simplement à cause du statut des animaux dans nos sociétés. Hé oui… Les animaux sont considérés comme des biens meubles, rien de plus.
En Belgique, cela se retrouve dans l’article 528 de notre Code Civil :
« Sont meubles par leur nature, les corps qui peuvent se transporter d’un lieu à un autre, soit qu’ils se meuvent par eux-mêmes, comme les animaux, soit qu’ils ne puissent changer de place que par l’effet d’une force étrangère, comme les choses inanimées. » (CCiv. Art. 528)
Cette considération comme « biens meubles » a pour conséquence, entre autres, que les animaux sont bien souvent considérés principalement, si pas exclusivement, dans leur dimension économique. Du coup, s’il n’est pas économiquement rentable de soigner un animal blessé ou malade, et si personne ne confère à cet animal le droit d’être considéré autrement que pour les profits économiques et financiers qu’il représente, la pauvre bête est le plus souvent sacrifié sur l’autel du profit.
Heureusement pour Blanche, à la Pico Ferme, nous estimons que les animaux ont droit au respect de leur vie et de leur bien-être.
Après quelques recherches, une solution fut trouvée, et Blanche a été soignée. Ce 12 juin 2013, les points de suture ont été retirés, et Blanche fut autorisée à rejoindre ses congénères.
Et pour tous ceux qui seraient curieux de savoir combien cela nous a coûté, qu’ils sachent que le prix des soins apportés à Blanche est inférieur au prix d’une nouvelle poule. CQFD !
« Et pourquoi donc ? » nous demanderez-vous. Simplement à cause du statut des animaux dans nos sociétés. Hé oui… Les animaux sont considérés comme des biens meubles, rien de plus.
En Belgique, cela se retrouve dans l’article 528 de notre Code Civil :
« Sont meubles par leur nature, les corps qui peuvent se transporter d’un lieu à un autre, soit qu’ils se meuvent par eux-mêmes, comme les animaux, soit qu’ils ne puissent changer de place que par l’effet d’une force étrangère, comme les choses inanimées. » (CCiv. Art. 528)
Cette considération comme « biens meubles » a pour conséquence, entre autres, que les animaux sont bien souvent considérés principalement, si pas exclusivement, dans leur dimension économique. Du coup, s’il n’est pas économiquement rentable de soigner un animal blessé ou malade, et si personne ne confère à cet animal le droit d’être considéré autrement que pour les profits économiques et financiers qu’il représente, la pauvre bête est le plus souvent sacrifié sur l’autel du profit.
Heureusement pour Blanche, à la Pico Ferme, nous estimons que les animaux ont droit au respect de leur vie et de leur bien-être.
Après quelques recherches, une solution fut trouvée, et Blanche a été soignée. Ce 12 juin 2013, les points de suture ont été retirés, et Blanche fut autorisée à rejoindre ses congénères.
Et pour tous ceux qui seraient curieux de savoir combien cela nous a coûté, qu’ils sachent que le prix des soins apportés à Blanche est inférieur au prix d’une nouvelle poule. CQFD !
vendredi 31 mai 2013
La Belgique projette d'édifier une île pour produire de l'électricité
En
voilà un titre !
Aussi un lien vers l'info dans Le Soir : http://archives.lesoir.be/un-donut-energetique-au-large-de-wenduine_t-20130117-028NP0.html
Une
information venant du site "Notre
Planète Info" de Gaelle
Naze-Ganier que nous partageons avec vous et dont vous retrouverez
l'article à l'adresse : http://www.notre-planete.info/actualites/3738-Belgique-ile-energetique-eolien
Aussi un lien vers l'info dans Le Soir : http://archives.lesoir.be/un-donut-energetique-au-large-de-wenduine_t-20130117-028NP0.html
Bonne
lecture …
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